Cet article rassemble les 10 conseils de rédaction d’email les plus donnés chez Badsender. L’email est un canal de temps court. Il est lu vite en diagonale et doit être compris en un seul coup d’œil. Cet article vous aide à clarifier vos messages, à renforcer vos objets et à structurer vos contenus pour maximiser la lecture en diagonale. Vous y trouverez des exemples concrets, des checklists et des bonnes pratiques. Objectif : gagner en clarté, en engagement et en performance.

Pourquoi investir dans la rédaction des emails ?

L’email se lit vite, souvent entre deux tâches, puis il disparaît dans le flux. Professionnels comme particuliers ont peu de temps. Personne ne lit un email mot après mot. On scanne, on repère quelques indices, puis on décide en quelques secondes si l’on continue, si l’on agit, si l’on ferme ou si l’on supprime.

C’est pour cela que bien rédiger n’est pas un luxe. C’est ce qui permet au lecteur de trouver l’information rapidement, de la comprendre du premier coup, puis de l’utiliser sans effort. Concrètement, cela implique de raccourcir, de recentrer, d’annoncer l’essentiel dès le début et de faciliter la lecture en diagonale avec des repères clairs. Et au-delà du fond, la tonalité compte. Un texte perçu positivement se traite plus facilement, se comprend mieux et se retient davantage.

Finally, le contexte de lecture varie fortement. Mobile ou desktop, messageries qui affichent ou non les images par défaut, dark ou light mode, port de lunettes ou assistant vocal… et bien d’autres situations encore, sans pouvoir toutes les citer.

Plus le message est clair, structuré et accessible, plus il a de chances d’atteindre son objectif.

Chez Badsender, on considère que la rédaction est le premier investissement à faire pour améliorer les performances des emails . Avant même une refonte de design.

Les recommandations de ce guide respectent les principes du langage clair et simple définis par the norme ISO 24495-1:2023 : messages concis, vocabulaire accessible et structure logique. Elles intègrent aussi visit bonnes pratiques de l’email : lisibilité multi-supports, prise en compte des interactions pour optimiser la délivrabilité et l’impact de l’IA dans les messageries.

1/10. Connaître les messages clés et les préoccupations de vos destinataires

Pourquoi c’est important ?

Sur beaucoup de campagnes analysées, il faut parfois relire l’email plusieurs fois pour comprendre de quoi il s’agit. Souvent, un message utile ou réellement avantageux existe, mais il n’est pas formulé clairement dans l’email.

En réalité, les 2 problèmes que je constate sont les suivants :

  1. Les messages sont pensés dans une logique institutionnelle ou business plutôt que dans une logique lecteur. Ils parlent d’abord de l’émetteur (« Nous sommes ravis de vous présenter… »), restent vagues ou généralistes (« Découvrez notre offre ») et cachent l’essentiel dans le corps de l’email, voire dans la landing page.
    Résultat : le lecteur doit faire un effort cognitif pour comprendre l’email.

    Exemple d’avant / après : logique institutionnelle ? logique lecteur
    Avant : « Nous sommes ravis de vous annoncer le lancement de notre nouvelle offre de financement. »
    Après : « Besoin de trésorerie rapidement ? Réponse en 48h avec le Prêt Boost. »
  2. L’angle de rédaction ne prend pas en compte les préoccupations de ces cibles. Du coup, on en arrive à des emails mous, à des propos génériques, flous, vagues. La cible ne se sent pas concernée.

Nos recommandations :

Avant de rédiger un email, commencez par clarifier vos pensées.
Ask yourself these questions:

  • If your target audience had to remember just one message from your email, what would it be?
  • Quelle action attendez-vous que votre cible fasse après avoir lu l’email ?
  • Doit-elle réaliser cette action avant ou à une date précise ?
  • Doit-elle connaître quelque chose avant d’agir ? Y a-t-il un point de friction dans le processus qu’il vaut mieux signaler en amont ? (Ex. connaître son numéro client, passer telle étape du processus, aller dans telle rubrique de l’espace client…)
  • Quels bénéfices concrets retire-t-elle de son action ? En quoi cela va-t-il l’aider, la soulager, la réjouir ou lui faciliter la vie ? Comment se sent-elle une fois l’action réalisée ?
  • Pourquoi envoyer l’email maintenant ? Pourquoi à cette date ?
  • Avez-vous des clients qui ont déjà fait l’action attendue les années précédentes et qui en sont satisfaits ? Si oui, combien ? Un verbatim, un témoignage à partager ?
  • Qu’est-ce qui vous rend rassurant ? Pourquoi votre cible devrait-elle vous faire confiance pour accomplir l’action demandée ?
  • Si la cible n’est pas encore prête à réaliser l’action demandée, qu’est-ce qu’elle pourrait lire ou faire pour continuer à faire mûrir sa réflexion ?

Une fois ce contexte posé, vous avez vos messages clés et vos angles de rédaction.

DestinatairePréoccupation identifiéeMessage clé à mettre en avant
Dirigeant de PMEÉviter une trésorerie proche de zéro« Prêt Boost : trésorerie sécurisée en 48h »
ParticulierÉconomiser, préserver la santé de sa famille« -50 % sur vos courses bio ce week-end »
Responsable RHRecruter vite et minimiser le turn-over« 2x plus de candidats qualifiés en 7 jours »

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2/10. Rédiger un objet clair et lisible sur mobile

Pourquoi c’est important ?

L’objet est parfois la seule ligne lue de l’email. Il doit donc permettre de comprendre l’intention du message et susciter suffisamment de curiosité pour donner une bonne raison d’ouvrir. Dans nos audits, on retrouve fréquemment des objets trop génériques ou « mous », qui ne disent pas clairement de quoi il s’agit.

On observe aussi des objets trop longs, au-delà de 40 caractères, et des formulations remplies de mots vagues ou de jargon interne. Aujourd’hui, plus de 50 % des ouvertures d’emails se font sur mobile (source : Litmus), que votre audience soit BtoC ou BtoB. L’objet doit donc être compréhensible et incitatif en moins de 40 caractères (espaces compris).

Nos recommandations :

  • Commencez par annoncer le thème ou le sujet de l’email : webinar, livre blanc, ou le sujet du premier article s’il s’agit d’une newsletter.
  • Choisissez des mots qui collent aux préoccupations réelles du lecteur. Si vous savez que la trésorerie est une source de stress, parlez-en.
  • Placez les mots clés au début de l’objet, ce sont les 30 à 40 premiers caractères qui sont visibles sur mobile.
  • Ajoutez un préheader qui complète vraiment l’objet : une date, un lieu, la liste des sujets traités dans la newsletter.
  • Soyez précis, utilisez des chiffres : vous ne donnez pas des conseils, vous en donnez 6.
  • Le duo objet + préheader doit permettre de comprendre le « quoi » et le « pourquoi » avant même d’ouvrir.
Type d’emailObjet mou/génériqueObjet percutant (centré lecteur)Preheader
Promo BtoC« Nos soldes d’hiver »« -50 % sur les manteaux : livraison offerte »« Jusqu’à dimanche inclus »
Invitation BtoB« Webinar sur la productivité »« Webinar : 3 astuces pour gagner 10h/semaine »« Mardi 15 mars 2026 à 11h, sur inscription »
Newsletter« Nos actualités de mars »« Mars : 5 tendances pour booster votre business »« Et aussi : 2 outils + 1 offre »
Service BtoB« Découvrez notre prêt »« Prêt Boost : maitrisez votre trésorerie »« Réponse sous 48h. Prenez RDV avec un conseiller »

3/10. Structurer les informations par des titres, sous-titres, blocs en exergue

Pourquoi c’est important ?

Un email ne se lit pas comme un article web ou comme du print. Il est scanné, puis abandonné si la structure n’aide pas à comprendre. Une bonne hiérarchie visuelle permet au lecteur de capter l’essentiel en quelques secondes et d’identifier tout de suite l’action attendue. C’est là que le design vient en soutien de la rédaction.

Dans nos audits, on retrouve souvent des emails qui contiennent les bonnes informations, mais qui les présentent sous forme de « mur de texte », avec une hiérarchie confuse articulée dans une logique institutionnelle plutôt que dans une logique lecteur, comme évoqué plus haut.

Par exemple, dans un email d’invitation, le lecteur doit pouvoir retrouver facilement : la date, le lieu, les horaires, le programme, les intervenants.
In un email commercial, le lecteur doit pouvoir comprendre : l’offre, la promotion, comprendre ce qu’il gagne, les avantages concurrentiels, les bénéfices, combien de clients ont déjà souscrits, un verbatim.

Malheureusement, dans nos emails analysés, cette logique lecteur n’est pas repris dans les titres, les éléments importants ne ressortent pas et le CTA n’exprime pas clairement la valeur. Résultat : l’œil ne trouve pas d’accroches, et le lecteur décroche. (Meilleure phrase de l’article 😉

Nos recommandations :

Après avoir défini vos messages clés, priorisez-les et placez-les dans les points de repère visuels de l’email. Placez l’essentiel en haut, puis répétez-le dans plusieurs repères de lecture : un titre ou une accroche, un sous-titre, quelques mots en gras dans le corps, et un CTA.

Pensez la structure comme un parcours : « je comprends le sujet » (objet), « je comprends le problème » (accroche), « je comprends la promesse » (corps), « je sais quoi faire » (CTA). Cela évite de demander au lecteur de faire l’effort de compréhension.

4/10. Rédiger des phrases courtes, des mots simples, des chiffres précis, des listes à puces

Pourquoi c’est important ?

Une phrase trop longue oblige à relire et fait perdre le fil. Plus votre écriture est simple et précise, plus le lecteur comprend vite, et plus il est susceptible d’aller au bout et d’agir.

Dans nos audits, nous voyons régulièrement des phrases « fourre-tout » qui cumulent plusieurs informations, avec des incises, des parenthèses, des doubles négations et des formulations administratives (« il est stipulé que… »). C’est très difficile à déchiffrer.

On observe aussi des mots longs, des mots techniques (jargon professionnel) et abstraits, qui ralentissent la lecture et rendent le message moins fluide. Lorsque nous lisons des mots longs ou des phrases longues, nous avons dû mal à savoir où poser l’œil. Nous perdons donc du temps et de l’énergie à les lire.

Exemple : phrase “fourre-tout” ? phrases simples
Avant : « Afin de vous permettre de bénéficier des meilleures conditions, nous vous invitons à procéder à votre inscription dans les meilleurs délais, sans quoi votre participation ne pourra être garantie. »
After : « Inscrivez-vous avant le 8 mars. Sinon, votre place n’est pas garantie. »

Nos recommandations :

  • Réduisez chaque phrase à une idée principale. Si vous ajoutez une précision, faites une nouvelle phrase.
  • Rédiger des short sentences : Sujet, verbe, complément.
  • Préférez les mots courants aux termes techniques, sauf si votre audience les utilise vraiment.
  • Supprimez les mots inutiles.
  • Remplacez les abstractions par des faits. Les chiffres, les délais et les éléments concrets rendent le message plus crédible.
  • Introduisez des listes à puces ou numérotées, très efficaces pour retenir les messages clés lors d’une lecture en diagonale et pour bien comprendre ce qui est attendu du lecteur.

5/10. Rédiger des CTA actionnables : « Je + verbe précis »

Pourquoi c’est important ?

Trop souvent, les appels à l’action (CTA) sont :

  • Vagues, passifs : « En savoir plus », « Lire la suite », « Cliquez ici » ? le destinataire ne sait pas où il va atterrir.
  • Pas tout à fait précis et clairs : « Je demande un devis » alors que la landing page propose une simulation de prêt en ligne (ce qui est, en plus, bien plus engageant).
  • Placés trop bas dans l’email.

Recommendations:

  • Formulez vos CTA à la première personne (« Je ») pour créer un engagement personnel.
  • Utilisez un verbe d’action précis qui décrit exactement ce que le destinataire va faire : « Simuler », « Calculer », « Télécharger », « Réserver », « Essayer ».
  • Ajoutez un bénéfice si possible : « Je découvre mon éligibilité en 2 min », « Je télécharge le guide gratuit », « Je simule mon prêt en 30 secondes », « Je calcule mon montant de prêt ».
  • Hiérarchisez vos CTA, d’un point de vue rédactionnel et design, surtout si vous en mettez deux côte à côte.
    • CTA principal : Je + verbe d’action (bouton fond plein)
    • CTA secondaire : verbe à l’infinitif + mot (bouton couleur inversé)

6/10. Rédiger correctement les textes alternatifs

Pourquoi c’est important ?

Les textes alternatifs (ou alt text) sont souvent mal maîtrisés, voire oubliés, alors qu’ils jouent un rôle clé pour l’accessibilité. Les lecteurs d’écran les utilisent pour décrire les images aux personnes malvoyantes. J’en profite pour rappeler que l’accessibilité des emails est une obligation légale.

On the other hand, il ne sert à rien de remplir le texte alternatif si l’image est décorative.
Par exemple, si vous mettez des fleurs décoratives parce que c’est le printemps. Cela n’apportera aucune valeur ajoutée, ni compréhension à l’email d’écrire « Jonquilles de printemps » en texte alternatif.

Si l’image est utile, c’est-à-dire s’il y a du texte dans l’image ou si c’est un visuel produit ou service que vous vendez, alors remplissez le texte alternatif. J’en profite pour rappeler que mettre du texte dans une image n’est pas une bonne pratique. Je vous renvoie vers l’article « Nos top 10 des conseils design ». L’email n’est pas du print.

Je vois aussi souvent, dans nos audits, des textes alternatifs qui n’ont rien à voir avec le visuel. « Bannière promo été 2024 » alors qu’on est en 2026….Erreur classique quand on duplique un email.

Nos recommandations :

  • Soyez descriptif et concis : « Graphique : évolution des taux d’intérêt 2024-2026 ».
  • Évitez les mots inutiles : " Logo de [entreprise] », " Visuel [produit] », écrivez plutôt le nom du produit.
  • Écrivez ce qui est vraiment écrit dans l’image : « Offre spéciale été 2026 : -30 % sur les produits solaires ».

Pourquoi c’est important ?

Les footers sont souvent négligés. Beaucoup d’emails se contentent d’un footer minimaliste avec simplement un lien « Cliquez ici pour vous désabonner ». Pourtant, un footer bien rédigé est :

  • Une obligation légale (RGPD et recommandations de la CNIL).
  • Un gage de crédibilité pour votre marque (preuve de transparence et de professionnalisme).
  • Une opportunité de renforcer la confiance (coordonnées, liens utiles, mentions légales).

Nos recommandations :

Pour être conforme, votre footer doit obligatoirement comporter :

  1. Un lien de désabonnement clair et explicite : « Cliquez ici » (lien vague et non accessible) alors que « Se désabonner » (lien direct et descriptif).
  2. Les coordonnées complètes de l’expéditeur : nom de l’organisation, numéro SIRET, adresse postale, numéro de téléphone ou email du contact DPO (Data Protection Officer).
  3. Un lien vers les mentions légales et la politique de confidentialité.
  4. Un lien vers votre centre de préférences (si vous en avez) : « Gérer mes préférences ».

8/10. Ajouter des interactions de messagerie

Pourquoi c’est important ?

Pour deux raisons principalement :

  1. Les messageries américaines (Gmail, Microsoft, Apple Mail, Yahoo…) prennent en compte les interactions (ouvertures, clics, mais aussi réponses, transferts, ajouts au calendrier) dans leur calcul de réputation d’expéditeur. Un email sans interaction est considéré comme peu engageant et risque d’être classé en spam.
  2. Ces mêmes messageries commencent à intégrer l’IA. Les algorithmes mettent en avant les emails qui génèrent le plus d’interactions. Je vous invite à lire l’article sur les tendances 2026 de l’email, qui décrit ce qu’on risque de voir vers le milieu ou la fin de l’année 2026 en France.

Bref, les interactions sont très importantes en emailing et vont le devenir de plus en plus.

Nos recommandations :

  • Insérer des boutons « Transférer » : lien mailto, très utile et efficace pour vos newsletters ou vos emails d’invitation (si l’invitation n’est pas privée, bien sûr).
  • Inciter à répondre à l’email : dans le contenu de l’email, ajoutez une phrase du type :
    " Une question sur le programme ? Répondez directement à cet email, nous vous répondrons sous 24h. » Attention : utilisez une adresse email de réponse qui réceptionne vraiment les réponses, et qui y répondent rapidement. Cela implique de bannir le noreply@sous-domaine.com et les mentions du type « merci de ne pas répondre à cet email ».
  • Insérer des boutons d’ajout à l’agenda : très utile pour les emails d’invitation à un webinar ou à un événement physique (petit-déjeuner, cocktail, soirée de lancement) mais aussi pour les emails administraifs qui demandent de faire une action pour telle date. Vous pouvez dans ce cas proposez d’ajouter des rappels à son agenda.

9/10. Ajouter des blocs verbatim ou de réassurance pour combattre les biais cognitifs

Pourquoi c’est important ?

En neuropsychologie, la preuve sociale est un biais cognitif puissant qui influence nos décisions quotidiennes. Notre cerveau utilise des raccourcis mentaux : si beaucoup de gens font quelque chose, c’est probablement la bonne décision.

L’achat aligné sur nos valeurs stimule la production de dopamine. Il renforce positivement le comportement d’achat et créé une association mentale entre le produit et notre identité personnelle. Je suis le genre de personne qui soutient les agriculteurs. Je suis le genre de personnes qui sécurise ma famille.

Pourtant, la plupart de nos emails analysés ignorent ces biais cognitifs, ce qui réduit leur impact. En mettant en avant des verbatims, des notes de satisfaction client, un nombre de clients actifs, vos avantages : vous activez les leviers émotionnels et favorisez le passage à l’action.

Nos recommandations :

  • Dites combien de clients sont déjà passés à l’action : au lieu de dire Au lieu de dire « Découvrez notre nouveau produit », dites « Rejoignez nos 5 000 clients ».
  • Donnez des verbatims de ces clients.
  • Mentionnez votre note de satisfaction globale si vous en possédez une.
  • Résumez vos valeurs pour renforcer le sentiment d’appartenance : « Je suis le genre de personne qui … ".

10/10. Ajouter une tonalité qui correspond à votre intention

Pourquoi c’est important ?

Quand on lit un email, il s’en dégage un sentiment général. Des émotions ressortent de votre vocabulaire. Il est important que le ton employé corresponde à votre intention. Si vous voulez rassurer votre audience ou si vous voulez informer de façon neutre, vous allez avoir des vocabulaires différents.

La tonalité influe sur la réception du message. Le cerveau traite plus facilement un texte perçu positivement. Les émotions positives facilitent la compréhension et la mémorisation. Quand c’est possible, privilégiez une formulation positive pour améliorer l’efficacité de votre communication.

Recommendations:

  • Référez-vous à votre charte éditoriale : renseignez-vous. Cette charte reste parfois à la Direction Marque ou Communication, alors qu’elle concerne aussi l’équipe CRM.
  • Sinon, posez des questions à votre direction et créez votre mini-charte éditoriale, que nous appelons chez Badsender « le cadre des écrits emails ».

Conclusion : créer un document de référence : « Cadre des écrits emails »

Pourquoi c’est important ? Parce qu’il y a du turn-over dans vos équipes, des stagiaires, des alternants. Les nouvelles recrues (ou même les équipes expérimentées) ont besoin d’un guide commun et partagé entre tous ceux qui rédigent des emails for garantir la cohérence des emails et save time. Ainsi, tous les emails respectent les mêmes règles.

Ce guide, qu’on appelle le « cadre des écrits emails », détaille :

  1. Les règles générales : comment dit-on bonjour ? est-ce qu’on tutoie ou vouvoie ?, quel champ sémantique et lexical utilise-t-on ?, qui signe les emails ? utilise-t-on des emojis ?
  2. Les formulations : comment formule-t-on nos titres ? Avec un verbe à l’infinitif ? à l’impératif ? conjugué à la première personne du pluriel (Nous) pour rassembler et mettre en avant le collectif ou à la deuxième personne du pluriel (Vous) pour guider, voir imposer vos idées ? Quelle conclusion ou formule de politesse utilise-t-on ? …
  3. Des exemples concrets de rédaction par typologie de campagne : commercial, transactionnel, newsletter, relationnel.
  4. Une checklist de validation avant envoi.

Si vous voulez que Badsender vous accompagne dans l’élaboration de votre cadre des écrits, ou dans la rédaction de vos emails, contact us !

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Marion Duchatelet Avatar

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