La newsletter en swipe up

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Disclaimer : ceci n’est pas un article sponsorisé ! 😉

En tant que lecteurs assidus du blog, vous le savez, je ne prends la plume qu’en cas d’extrême urgence comme pour parler d’un badsender avéré ou dénoncer l’usurpation de mon adresse email. Aujourd’hui, et après qu’on m’a alerté sur une pratique de plus en plus répandue qui m’intrigue (merci Alice XOXO), nous allons nous plonger dans le monde des influenceurs d’Instagram. Quel rapport avec l’emailing me direz-vous ? J’y viens.

L’exposé des faits

Depuis quelques mois, pour ceux qui ont Instagram et qui suivent des comptes d’influenceurs, vous aurez peut être remarqué la dernière mode : créer sa newsletter. Vous voyez, quand je vous dis qu’il y a un lien 😉 .

Le truc avec les influenceurs, c’est qu’ils influencent (merci Colombo !). Alors, allons-nous bientôt recevoir la newsletter de notre petite cousine ? Ce nouvel attrait pour l’emailing, d’où vient-il, pourquoi l’exploiter maintenant ? Quel intérêt de demander à ses followers de s’y inscrire ? C’est ce que nous allons découvrir ce soir dans Cash Investigation !

Un nouvel engouement, pas si innocent

Si nous considérons que les influenceurs sont leur propre marque, plutôt que de vendre un produit (bien que certains s’y soient mis) ou un service, ce qui leur rapporte le plus reste leur image. Logiquement, plus il y a de followers et de vues, plus ils peuvent être monnayés pour des partenariats / sponso. Mais on en revient à notre question : que vient faire une newsletter dans ce calcul ?

Je ne doute pas que parmi certains influenceurs (mon côté conte de fées espère qu’il s’agit de la majorité), la newsletter est là dans un but purement informatif et permet de communiquer autrement. Car si on est honnête, lire un article ou des phrases trop longues sur des story, ce n’est pas ce qu’il y a de plus adapté. Si on rajoute à ça le fait qu’elles ne durent que 24h… il faut bien calculer son coup pour que le message atteigne sa cible au bon moment et on sait tous combien c’est compliqué à estimer, quand à contrario une newsletter n’a pas de date de péremption, en tout cas pas pour le moment mais c’est une autre histoire racontée par Jonathan que je vous invite à lire juste après 🙂 .

L’autre angle que je distingue, plus business cette fois-ci, consiste à élargir son audience et d’avoir un canal supplémentaire à mettre en avant lors des négociations de contrats. Et pour que cette communauté pèse, autant inciter ses followers à s’inscrire à la newsletter. Ils sont d’ailleurs reconnus pour leur fidélité et seront probablement enclin à soutenir leur compte favoris (moi la première). L’avantage c’est qu’ils liront volontiers les emails, ce qui boostera la réputation de l’expéditeur, le taux d’ouverture, la bonne délivrabilité et ainsi de suite. Vous suivez ?

Quand la newsletter devient payante

Il nous semble totalement normal de payer pour un quotidien au format papier, ou un magazine, n’est-ce pas ? C’est devenu vrai également sur le web où de nombreux journaux sont maintenant présents avec des articles accessibles librement et d’autres réservés aux abonnés. Une partie de la rémunération de ces sites provient de la publicité, une autre des abonnés, sur le même modèle que les versions print finalement.

Si on compare ce modèle avec celui des influenceurs car après tout ils génèrent eux aussi du contenu, la publicité est déjà exploitée via des posts sponsorisés. Mais contrairement à un site internet, on ne peut pas rendre l’inscription à un compte Instagram payante (à ma connaissance en tout cas).

C’est pourquoi de nouveaux outils voient le jour comme Substack, qui permet de proposer à son audience d’accéder à un contenu premium, réservé aux contacts abonnés à des newsletters payantes. Ou aussi Patreon, avec une formule d’abonnement mensuel à du contenu (articles, vidéos, podcasts, ect), destiné aux créateurs, aux artistes, aux écrivains et bien d’autres. Sans oublier les soutiens sur Tipeee, qui fonctionne au don. L’avènement de ces modes de rémunération pallie probablement en partie ceux mis entre parenthèses au cours de ces derniers mois, je pense en particulier aux représentations rémunérées avec public, la plupart du temps pour faire la promo de marques.

La cible dans notre dos

Bon, relativisons tout de même. Personne ne nous met le couteau sous la gorge pour nous inscrire à ces newsletters, ni à suivre quiconque sur Instagram, ou TikTok ou Myspace. L’intérêt de la newsletter VS les stories de mon point de vue de lectrice est le moment auquel je vais pouvoir consommer ce contenu.




Et pour illustrer cet article, voici quelques exemples de newsletter d’influeuses :

Il faut que je vous raconte, rédigé par Asmae, un bonheur à lire et ça donne le power. Le côté rédaction est toutefois un peu lourd au premier abord, quelques visuels pour alléger tout ça ne serait pas de refus.

Justine Leconte, elle travaille dans le secteur de la mode et a lancé sa collection de bijoux notamment. Ici c’est plutôt un mix entre mise en avant des produits et des réseaux sociaux.

XO MaCenna, youtubeuse qui partage ses trucs et astuces, DIY en design d’intérieur qui vient de créer son blog et sa NL tout récemment.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *